Yes !!!! Isa est centbornarde ......
....mais que ce fût dur. Commençons par le début.
Le soleil est bien présent pour notre départ à 10 heures, notre rythme est régulier sur une base de 4 minutes de course et une minute de marche, mais nous nous adaptons au profil du parcours. 40 à 42 minutes aux 5 kilomètres jusqu'au 30ème, elle est bien. On profite de cette vallée de l'hérault, belles maisons en pierre, paysage buccolique. Première bosse, on marche, il fait chaud, 28° au moins. Le passage au marathon se passe sans encombre en 6h10, je récupère les 2 frontales et un tee-shirt manches longues pour Isa. Même s'il fait encore soleil, je sais que Ste Affrique (porchaine possibilté de se changer) est encore à 27 kilomètres et surtout 2 grosses bosses à escalader. Nous attaquons la 1ère, un véritable mur sur 3 kilomètres, on commence à croiser les premiers qui sont sur le retour, on s'encourage mutuellement, toujours quelques têtes connues au passage. Je prends régulièrement des nouvelles des 3 soyonnais qui sont sur la course. Si pour Thierry et JPP, ça roule bien devant, pour Jean-Marc, ça se complique, il est à à peine 4 ou 5 kilomètres devant. Passage sous le viaduc au beau milieu de cette côte, puis descente tout aussi raide. On arrive au 50ème en 7h42. La moitié de fait, on bascule, long faux plat montant de 7 km, Isa continue d'alterner cousre et marche le tempo reste bon, même s'il est moins rapide qu'au début. La deuxième bosse est moins raide mais très longue 5 kilomètres. La descente sur Ste Affrique est interminable, les ampoules arrivent et l'empêchent de courir. Enfin, un peu de lumière, nous arrivons dans la salle municipale où quelques coureurs sont bien mal en point, les tables de massage ne désemplissnt pas, les osté et médecins ont beaucoup à faire. Isa se fait masser au moins 20 minutes, le temps de se changer, boire une soupe, déjà 45 minutes que nous sommes arrêtés. Mais cet arrêt lui a fait du bien et nous repartons d'un bon pas. Dans la longue montée, nous reprenons beaucoup de coureurs, Isa se met même à courir sur la fin de cette bosse, on attaque la descente sur le même tempo. Puis au 80ème kilomètre atteint en 14h32, c'est le gros coup de mou tout aussi moral que physique, on avance plus, Isa commence à parler d'abandon, je lui remonte le moral comme je peux. même si elle râle, je sais qu'elle m'entends et qeu j'ai raison. Elle recommence à alterner jusqu'au 85 ème km. Là, c'est la panne sèche, les tronçons de 5 km que nous faisions entre 45 et 55 minutes se font maintenant en 1h15, on avance plus!!!!
Le moral revient tout doucement en apercevant le viaduc, il reste encore 12 kilomètres. Nous apprenons que Thierry est arrivé en moins de 13h et JPP en moins de 12, ils doivent être heureux. Jean-Marc a malheuresement abandonné au 88ème, c'est rageant, mal de dos, pieds en vrac.
Maintenant peu importe le temps que nous mettrons, nous savons que nous irons au bout. Il est 5h18 quand nous montons sur l'estrade d'arrivée. La douleur et la lassitude prennent le pas sur la joie d'avoir réussi, on savourera plus tard. Presque 5 heures pour les 20 derniers kilomètres, dommage !
Même pas la force de se doucher, on dort à peine 3 heures et il faut déjà rentrer, un peu éclopé.
Isa a juré qu'on ne l'y reprendrai plus, vous y croyez, vous ??
Le soleil est bien présent pour notre départ à 10 heures, notre rythme est régulier sur une base de 4 minutes de course et une minute de marche, mais nous nous adaptons au profil du parcours. 40 à 42 minutes aux 5 kilomètres jusqu'au 30ème, elle est bien. On profite de cette vallée de l'hérault, belles maisons en pierre, paysage buccolique. Première bosse, on marche, il fait chaud, 28° au moins. Le passage au marathon se passe sans encombre en 6h10, je récupère les 2 frontales et un tee-shirt manches longues pour Isa. Même s'il fait encore soleil, je sais que Ste Affrique (porchaine possibilté de se changer) est encore à 27 kilomètres et surtout 2 grosses bosses à escalader. Nous attaquons la 1ère, un véritable mur sur 3 kilomètres, on commence à croiser les premiers qui sont sur le retour, on s'encourage mutuellement, toujours quelques têtes connues au passage. Je prends régulièrement des nouvelles des 3 soyonnais qui sont sur la course. Si pour Thierry et JPP, ça roule bien devant, pour Jean-Marc, ça se complique, il est à à peine 4 ou 5 kilomètres devant. Passage sous le viaduc au beau milieu de cette côte, puis descente tout aussi raide. On arrive au 50ème en 7h42. La moitié de fait, on bascule, long faux plat montant de 7 km, Isa continue d'alterner cousre et marche le tempo reste bon, même s'il est moins rapide qu'au début. La deuxième bosse est moins raide mais très longue 5 kilomètres. La descente sur Ste Affrique est interminable, les ampoules arrivent et l'empêchent de courir. Enfin, un peu de lumière, nous arrivons dans la salle municipale où quelques coureurs sont bien mal en point, les tables de massage ne désemplissnt pas, les osté et médecins ont beaucoup à faire. Isa se fait masser au moins 20 minutes, le temps de se changer, boire une soupe, déjà 45 minutes que nous sommes arrêtés. Mais cet arrêt lui a fait du bien et nous repartons d'un bon pas. Dans la longue montée, nous reprenons beaucoup de coureurs, Isa se met même à courir sur la fin de cette bosse, on attaque la descente sur le même tempo. Puis au 80ème kilomètre atteint en 14h32, c'est le gros coup de mou tout aussi moral que physique, on avance plus, Isa commence à parler d'abandon, je lui remonte le moral comme je peux. même si elle râle, je sais qu'elle m'entends et qeu j'ai raison. Elle recommence à alterner jusqu'au 85 ème km. Là, c'est la panne sèche, les tronçons de 5 km que nous faisions entre 45 et 55 minutes se font maintenant en 1h15, on avance plus!!!!
Le moral revient tout doucement en apercevant le viaduc, il reste encore 12 kilomètres. Nous apprenons que Thierry est arrivé en moins de 13h et JPP en moins de 12, ils doivent être heureux. Jean-Marc a malheuresement abandonné au 88ème, c'est rageant, mal de dos, pieds en vrac.
Maintenant peu importe le temps que nous mettrons, nous savons que nous irons au bout. Il est 5h18 quand nous montons sur l'estrade d'arrivée. La douleur et la lassitude prennent le pas sur la joie d'avoir réussi, on savourera plus tard. Presque 5 heures pour les 20 derniers kilomètres, dommage !
Même pas la force de se doucher, on dort à peine 3 heures et il faut déjà rentrer, un peu éclopé.
Isa a juré qu'on ne l'y reprendrai plus, vous y croyez, vous ??
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